mardi 10 novembre 2009

BRÜSSLI planche 7




Enfin,j'ai de nouveau du temps pour continuer mon album.
On en était resté à Dorette restée aphone à cause du trac.Mais Margot la puce est là...
crayonné,essais couleurs et fini photoshop.

8 commentaires:

Vasco a dit…

Toujours très chouette, mais là j'admire particulièrement les jeux d'expressions des visages.
Bravo !

pierre braillon a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
pierre braillon a dit…

Etienne c'est très beau.
Mais.
C'est pas.
De la goua... ok je me tais !
Mais promets moi au nom de tous les vrais peintres, pour qui l'art ne s'envisage qu'avec un béret sur la tête, une palette en bois, et une bouteille de solvant dans la poche de la blouse que tu feras la couverture avec de la vraie peinture.
Sur le motif.
Devant la montagne sainte victoire.

j.etienne a dit…

PIERRE-et zut! j'avais l'intention de la faire à l'ordi.mais je continue de faire mes brouillons couleur à la gouache pour le plaisir.
VASCO-ravi que les expressions te plaisent-un critique bd trouvait que mes personnages surjouaient.

pierre braillon a dit…

Le critique de BD- sans trop le brusquer hein- dis lui que tes "personnages" ne sont pas vraiment des comédiens mais des êtres de papier et de pixel.

!pap! a dit…

très belle planche, c'est amusant de voir que tu fais encore tes roughts en tradi!!!
tu ne perds rien niveau qualité en tout cas, ici il y a un belle ensemble et l'ambiance qui se déguage est "direct" et juste
en plus les persos sont très drôles!!

hop, à la prochaine!!!! :)

Vasco a dit…

Ouais, encore un critique BD qui se la jouait !
(Il aurait sans doute préféré une version "à la Bergman" en noir et blanc avec de longues planches silencieuses...)
Au contraire , je trouve que cette expressivité des personnages permet d'intégrer tous les registres du récit, et il y a de toute façon un côté théâtral et caracolant dans cette histoire.

j.etienne a dit…

je pense effectivement que cette critique(c'est une dame) n'a pas compris l'univers de cette bd.Mais indirectement sa réaction pointe le fait que l'univers de "Brüssli" et ce jeu d'acteur appartiennent à un genre un peu désuet et naïf ce qui n'est pas faux (et pas un défaut non plus).