lundi 19 janvier 2009

au matin




roughs couleur et cases terminées extraites de "Brüssli" tome 1.
gouache

4 commentaires:

Anonyme a dit…

les croquis en couleur sont des images plus expressives que les finaux. Surtout la première image, celle d'en haut, elle pourrait exister ainsi. Quand il y a des paysages, je garderai cette simplicité; c'est trop beau!
Clotilde

Li-An a dit…

Le vieux problème du croquis et du dessin final...
On m'enquiquine tellement avec ça que je ne sais plus quoi dire...

j.etienne a dit…

Je pense que ce côté plus spontané des roughs à la gouache serait exploitable pour un livre illustré mais traiter une bd de 46 pages comme ça,j'ai des doutes.

Thomas Brissot a dit…

Ben oui c'est difficile, ne serait-ce que pour la lisibilité. Cela dit peut-être que les lecteurs accepteront un jour de voir une masse de couleur à la place d'un objet et qu'il fera le boulot d'imagination lui-même. En attendant...
Et puis moi c'est justement ça que je trouve intéressant c'est ce qui s'est passé entre les études et le final. Et puis la BD finalisée elle-même est déjà engagée au niveau graphisme et évocation. Il y a un juste milieu entre couleur et silhouette qu'il serait dommage de délaisser pour des roughs, certes toujours populaires mais finalement plus "creux".
Bravo vraiment c'est toujours super de voir comment tu abordes la couleur.